mardi, mars 10, 2026
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FÉLIX TSHISEKEDI EN TOURNÉE AFRICAINE POUR LE DOSSIER DU BARRAGE DE LA RENAISSANCE

Déterminé  à  trouver une « solution  à l’africaine aux problèmes   entre africains », le Président  de la République  Démocratique  du Congo  et président en exercice  de l’Union Africaine  Felix Antoine  Tshisekedi Tshilombo  a entamé , ce samedi 8 mai, une tournée  africaine auprès  de ses homologues du Soudan, d’Égypte et d’Ethiopie concernés  par le barrage de la Renaissance construit par l’Éthiopie sur le Nil bleu.

 

Arrivé  en milieu  de journée  à  Khartoum, la capitale du Soudan, le Président  de l’Union Africaine  a été  chaleureusement  accueilli à  l’aéroport  par  les autorités  de transition  avec en tête  le président   du conseil  de transition  soudanaise Abdel Fattah Abdelrahmane al-Burhan, accompagné  de son Premier Ministre Abdalla Adam Hamdok et de la Cheffe de la diplomatie soudanaise.

Après les honneurs militaires  au président  de l’UA, l’hôte de marque a été  invité au Palais présidentiel  où  une série de réunion  au sommet a été organisée  autour de cette question.

 

Dans un premier temps, le Chef de l’Etat Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo a eu une  séance de travail avec les hauts  responsables  du gouvernement directement concernés par  cette question. Il s’agit  du premier ministre Abdalla  Adam Hamdok, de la ministre   des affaires  étrangères   Mariam Al Mansoura Elsadig Al-madhi et son collègue  de l’irrigation  et ressources  en eau. À cette rencontre, le Président Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo  a été  assisté  de Christophe Lutundula, ministre des affaires étrangères  de la RDC, Alphonse NTUMBA LUABA , Coordonnateur  du Panel d’accompagnement  de la présidence  de l’Union Africaine et Christian BUSHIRI, le Conseiller Principal  du Chef de l’Etat au Collège diplomatique.

 

Dans un segond   temps, le Président Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo s’est entretenu en tête-à-tête  avec  le  général Abdel Fattah Abdelrahmane al-Burhan, le Président du conseil de transition. À ce stade, aucune déclaration  n’a été  faite tant du côté  de la présidence de l’UA que du côté  soudanais à  l’issue de ces rencontres. Mais le calme et la sérénité  affichés par toutes les parties au cours des entrevues  de Khartoum laissent  échapper de l’optimisme quant à  la volonté  de trouver une solution concertée  qui prend en compte les intérêts  de toutes les parties. Présenté  comme le plus grand barrage hydroélectrique  d’Afrique, le Barrage  de Renaissance  fait  l’objet de quelques controverses entre l’Égypte, le Soudan  et l’Éthiopie, son concepteur. La tripartite  de Kinshasa  organisée  en  début avril de cette année sous le leadership  du Président  Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo a  permi le maintien  du dialogue entre les 3 voisins. Les ministres des affaires étrangères  des 3 pays ont rencontré, chacun à son tour, le Président de l’Union Africaine Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo à Kinshasa.

Après Khartoum, le Président Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo a  pris son avion pour  le Caire en Égypte pour la même cause avant Addis-Abeba en Éthiopie.

Vincent Eboundane

Lionel Messi « Tous les joueurs qui quittent le Barça ont regretté »

Alors qu’il arrive en fin de contrat au Barça en juin prochain, Lionel Messi n’a pas encore prolongé son bail au sein club catalan.

Même si les médias espagnols annoncent depuis quelques jours que le sextuple ballon d’Or aurait pris la décision de prolonger son contrat, la vérité c’est qu’il n’a pas encore signé et pourrait décider de s’en aller où bon lui semble à partir du 1er juillet.

Dani Alves l’ex-coéquipier de la Pulga a livré quelques indices sur l’avenir du numéro 10 du club catalan. Pour le brésilien, Lionel Messi n’a aucune raison de quitter le Barça.

Interrogé par le média argentin Diaro Olé, l’ex-arrière droit du PSG a expliqué ne jamais s’être senti aussi bien qu’en Catalogne.

 

« Une fois, Lionel Messi m’avait dit de rester à Barcelone. Il m’avait dit « Où seras-tu plus heureux qu’ici ? » Et je suis finalement resté. Maintenant, je me souviens de cette conversation. Je n’ai toujours pas la réponse à sa question. Mais tous les joueurs qui ont quitté le club, ils l’ont regretté », se souvient Dani Alves des propos de Messi.

Messi restera-t-il un joueur du Barça le 1er juillet prochain ? Réponse nous parviendra dans quelques semaines.

 

LE PRÉSIDENT FELIX ANTOINE TSHISEKEDI A ANNONCÉ LE DÉBUT DES TRAVAUX DE RÉHABILITATION DES HOMES ET AUDITOIRES DES ÉTUDIANTS DE L’UPN ET IBTP

Deuxième grande institution universitaire de la ville de Kinshasa derrière L’UNIKIN, l’Universite Pédagogique Nationale ( UPN) a reçu, ce mercredi 5 mai, la visite du Président de la République Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Arrivé en milieu de journée, le Chef de l’Etat a fait le tour du campus de l’UPN en compagnie du nouveau ministre de l’enseignement supérieur et universitaire Muhindo Nzangi et des membres du Comité de gestion en vue de se rendre compte des conditions de scolarité des étudiants et enseignants.

Sur fonds des chants revendicatifs scandés en chœur par des étudiants et des messages repris sur des ecritaux, le Président de la République Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo s’est fait sa propre idée des problèmes qui rongent l’UPN : insuffisance et vétusté d’auditoires, difficultés de transport universitaire, frais académiques jugés exorbitants, manque des sanitaires, etc. Face à la multitude de revendications, le Président de la République a apporté quelques solutions qui ont galvanisé la foule d’étudiants masée devant le bâtiment administratif au tour d’une tribune de libre expression. « Dès la semaine prochaine, des équipes techniques vont passer sur votre campus pour évaluer ce qui est à construire ou à rehabiliter », a annoncé le Chef de l’Etat.

Le président de la république Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo tient à réhabiliter les résidences des étudiants et leurs auditoires comme il l’a fait à l’université de Kinshasa. Aussi, a-t-il annoncé la connexion internet gratuite dans le campus universitaire pour les travaux de recherche. Par conséquent, a-t-il dit, la vente des syllabi est à proscrire. Au sujet des frais académiques, le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a indiqué que cette question sera examinée en toute urgence par le ministre de tutelle.

La question de la gouvernance des institutions a aussi été évoquée par les étudiants.

Pour le président de la république, la corruption et les anti valeurs n’ont pas de place dans la communauté des savants. La meme effervescence a été constatée au campus de l’institut des bâtiments et travaux publics ( IBTP). Étudiants et enseignants mobilisés depuis les premières heures ont chaleureusement accueilli le président de la république qu’ils appelent « voisin » en raison de la proximité de leur campus avec la cité de l’Union Africaine.

Comme à l’UPN , le président de la république a fait les mêmes annonces.

Ces deux visites ont le mérite d’avoir permi au chef de l’état d’échanger directement avec les étudiants sur leurs préoccupations afin de proposer des solutions idoines.

CLAUSES RENÉGOCIÉES, 2 ANS POUR CONSTRUIRE LE PORT EN EAU PROFONDE DE BANANA

C’est une importante étape  qui vient d’être franchie avant le début effectif des travaux de construction du port en eau profonde de Banana, à l’embouchure du fleuve Congo dans le Kongo central.

Un compromis a enfin été  trouvé  sur certaines clauses de la convention qui  lie la République démocratique du Congo  au groupe DP World spécialisé  dans le commerce international et la construction des terminaux maritimes. Au cours d’une brève cérémonie ce mercredi  5 mai 2021 à  la Cité de l’Union Africaine , le Directeur de cabinet du Chef de l’État,  M. Guylain Nyembo, pour la partie congolaise et M. Suhail Albanna, Directeur Afrique du groupe DP World chargé  de construire le nouveau port de Banana ont signé  un accord sur la révision de certaines clauses  du contrat signé entre les deux parties.

 

Au total 34 clauses et sous-clauses ont été revues en tenant  compte des intérêts  de la République démocratique du Congo  et des pertinentes orientations du Chef l’État Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo sur la transparence  dans la réalisation  de ce projet. Un nouveau contrat revu et corrigé sera signé  dans les  prochains jours pour permettre le début effectif des travaux du nouveau port de Banana. Signé en mars 2018, la convention sur la construction  du port en eaux profondes de Banana  a expiré  le 23 mars 2020 sans le moindre début des travaux.

 Cet accord a été  reconduit pour une durée  de 18 mois.

Après cette signature, le Directeur- Afrique du groupe MP World et sa délégation  ont rencontré le même mercredi le Président Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour lui faire part de cette avancée. Au sortir de cette audience, M. Suhail Al Banna a fait part de sa satisfaction pour cette nouvelle étape franchie. Les travaux de construction du port de Banana devraient durer 2 ans, selon lui. La construction du port en eau profonde à l’embouchure  du fleuve Congo devrait, à coup sûr, favoriser  l’accostage  des grands navires et autres porte-conteneurs.

Elle devrait favoriser la création d’emplois et maximiser les recettes domaniales et fiscales de l’État congolais

Vincent Eboundane

Au Tchad, la junte nomme un gouvernement de transition

Deux semaines après la mort du président tchadien Idriss Déby Itno, la junte au pouvoir, dirigée par son fils Mahamat Idriss Deby, a nommé dimanche un gouvernement de transition pour répondre aux inquiétudes internationales et intérieures.

Depuis sa mise en place au lendemain de la mort soudaine du chef de l’Etat, le Conseil militaire de transition (CMT), présidé par Mahamat Idriss Déby entouré de 14 généraux, est accusé par l’opposition et la société civile de «coup d’Etat institutionnel» et de perpétuer une «dynastie» après 30 ans de pouvoir d’Idriss Déby Itno.

Mais Saleh Kebzabo, principal opposant au maréchal Déby, a reconnu dimanche les nouvelles autorités et deux membres de son parti, l’Union nationale pour la Démocratie et le Renouveau (UNDR), ont été nommés aux postes de ministre de l’Elevage et de secrétaire général adjoint du gouvernement.

 

Bas du formulaire

«On reconnaît l’autorité du CMT, sinon on ne va pas être au gouvernement», a déclaré à l’Agence France Presse (AFP) Saleh Kebzabo qui n’entre pas lui-même au gouvernement, fort de 40 ministres et secrétaires d’Etat.

Des anciens ministres du gouvernement d’Idriss Déby Itno reconduits

Un autre opposant à Idriss Déby Itno, Mahamat Ahmat Alhabo, du Parti pour les Libertés et le Développement (PLD), a été nommé ministre de la Justice.

Mais la plupart des ministères régaliens restent aux mains du Mouvement patriotique du Salut (MPS), parti du défunt président, selon la liste annoncée dimanche soir à la télévision d’Etat par le porte-parole de l’armée, le général Azem Bermandoa Agouna.

Plusieurs anciens ministres du dernier gouvernement d’Idriss Déby Itno ont été reconduits dans leur précédent portefeuille ou nommés à un autre ministère. Porte-parole du dernier gouvernement, Chérif Mahamat Zene est nommé ministre des Affaires étrangères, poste qu’il a déjà occupé de 2018 à 2020.

Un ministère de la Réconciliation et du Dialogue créé

De son côté, Daoud Yaya Brahim est en charge de la Défense, un portefeuille qu’il a déjà occupé sous Idriss Deby Itno.

Par décret, le président du CMT Mahamat Idriss Déby, général de 37 ans, a également créé un nouveau ministère de la Réconciliation et du Dialogue, après avoir récemment promis d’organiser un «dialogue inclusif». A sa tête, il a nommé une figure de la vie politico-militaire tchadienne: Acheick Ibn Oumar, ancien chef rebelle qui était devenu en 2019 conseiller diplomatique du président Déby.

Des manifestations contre la junte militaire

Lundi, Mahamat Idriss Deby avait nommé Albert Pahimi Padacké au poste de premier ministre de transition. Dernier premier ministre d’Idriss Déby Itno avant que ce dernier ne supprime le poste en 2018, Albert Pahimi Padacké avait promis un «gouvernement de réconciliation nationale» et plaidé pour une «union sacrée pour sauver la Nation».

Mais le lendemain de sa nomination, opposition et société civile avaient appelé à des manifestations contre la junte militaire. Au moins six personnes sont décédées lors de ces marches, interdites comme il est d’usage au Tchad.

Plus de 650 autres ont été interpellées, pour la plupart relâchées ensuite. D’autres marches d’ampleur moindre se sont déroulées depuis: mercredi, puis samedi dans le Sud du pays. Toutes ont été interdites puis réprimées par les forces de sécurité.

Des combats dans la région du Kanem

Le CMT a promis des «élections libres et démocratiques» dans 18 mois. En attendant, la Charte de transition prévoyait la mise en place d’un gouvernement de transition, dont les membres sont nommés et révoqués par le président du CMT.

Celui-ci est également «le chef suprême des Armées» et préside en outre «le conseil des ministres, les conseils et comités supérieurs de défense nationale», selon la charte de transition.

Une mission de la Commission de l’Union africaine est à N’Djamena depuis jeudi afin d’enquêter sur d’éventuelles sanctions à l’égard de la junte. Cette mission, d’une durée initiale de sept jours mais qui devrait finalement repartir plus tôt selon un de ses membres, doit «examiner les stratégies visant à faciliter un retour rapide à l’ordre constitutionnel et à la gouvernance démocratique».

La nomination du gouvernement de transition intervient tandis que l’armée et un groupe rebelle, le Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT), combattent dans l’Ouest du pays dans la région du Kanem. Les combats ont débuté le 11 avril, jour de l’élection présidentielle au cours de laquelle Idriss Déby Itno avait été réélu pour la sixième fois consécutive. C’est lors de combats entre l’armée et le FACT que Déby, monté au front, a été tué.

 

Tchad : l’Union africaine divisée sur d’éventuelles sanctions.

Après une semaine de contestation durement réprimée à N’Djamena, le Conseil militaire de transition (CMT) a nommé, dimanche soir, un nouveau gouvernement, composé presque exclusivement de civils et de quelques membres de l’opposition. Ce premier pas vers la normalisation du pouvoir, s’il a été salué par la communauté internationale, n’a pas apaisé les inquiétudes des jeunes et de la société civile. Pour le chef de la mission d’enquête de l’Union africaine sur la « situation politique et sécuritaire » au Tchad, c’est « aux Tchadiens et aux Tchadiennes de sortir leur pays des difficultés ». Faut-il souligner qu’aucune institution panafricaine n’a pris de mesures de sanctions contre le pays.

Une mission sur le terrain

Concrètement, l’Union africaine (UA) a envoyé une mission jeudi au Tchad pour déterminer si l’organisation prendrait des sanctions contre le pays d’Afrique centrale en raison de son évolution politique depuis la mort il y a deux semaines de son président, Idriss Déby Itno. Un Conseil militaire de transition (CMT) a été mis en place en place avec à sa tête Mahamat Idriss Déby, fils du défunt président, qui concentre presque tous les pouvoirs. Le nouvel homme fort du pays, entouré de 14 généraux, tous fidèles à son père, a dissous l’Assemblée et le gouvernement, et a promis des élections sous dix-huit mois.

Cette prise de pouvoir du CMT, contraire aux règles de l’Union africaine, a « divisé » le Conseil de paix et de sécurité de l’UA : « Certains pensant qu’il fallait tout de suite appliquer les protocoles (et sanctionner le Tchad), d’autres disant qu’il fallait donner un peu plus de temps, car la situation ne concerne pas seulement le Tchad », a déclaré à l’AFP, lundi, l’ambassadeur de Djibouti en Éthiopie, président du Conseil de paix et de sécurité de l’UA, Mohamed Idriss Farah, faisant référence notamment au rôle joué par le pays dans la lutte contre le djihadisme dans le Sahel.

Durant la mission d’enquête, « nous avons discuté de beaucoup de sujets, et notamment de comment accompagner durant cette période difficile le Tchad », a ajouté le diplomate. « Mais c’est d’abord aux Tchadiens et aux Tchadiennes de sortir leur pays des difficultés, les partenaires seront là pour aider, mais il reviendra à eux de s’entendre politiquement », a-t-il avancé.

Favoriser le dialogue avec les forces politiques

À l’autonome dernier, l’Union africaine n’avait pas tardé à sanctionner le Mali, au lendemain du coup d’État qui a renversé le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta par la junte militaire, et ce, malgré des promesses de retour rapide du pouvoir aux civils. Force est de constater que, pour le Tchad, le ton est différent. Partenaire et allié historique, la France « salue », lundi, la formation par la junte d’un « gouvernement de transition dirigé par un Premier ministre civil » et « incluant plusieurs membres de l’opposition ». Paris rappelle, dans la foulée, « son attachement à la stabilité et à l’intégrité territoriale du pays », dans un communiqué de la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. La France réitère également « l’importance que la transition soit d’une durée limitée et se déroule dans des conditions pacifiques » pour « permettre le retour rapide à des institutions démocratiquement élues », insiste-t-elle, en exprimant son « soutien aux initiatives de l’Union africaine visant à accompagner le Tchad à cette fin ».

Finalement, le Conseil de l’Union africaine a procédé autrement et décidé l’envoi d’une mission pour « récolter le plus d’informations de terrain » afin qu’il puisse ensuite « prendre une décision ». La mission doit quitter N’Djamena mercredi pour remettre dans la foulée son rapport au Conseil de paix et de sécurité de l’UA, composé de quinze pays membres, qui se prononcera ensuite sur d’éventuelles sanctions contre le Tchad.

À TRAVERS UN MESSAGE À LA NATION, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DÉCRÈTE L’ETAT DE SIEGE ET APPELE À LA MOBILISATION TOTALE

Dans une brève allocution  télévisée diffusée  ce lundi soir à  la télévision nationale  RTNC, le Président de la République  a expliqué  les raisons qui l’ont motivé  à décréter l’état d’urgence.

« Je m’engage dans cette lutte avec détermination de trouver une solution définitive à l’inacceptable situation de l’Est. J’entends le cri de détresse de notre population et ressens les douleurs qu’éprouvent nos mères, nos sœurs, nos filles dans ces provinces ravagées par la barbarie », a déclaré le Chef de l’Etat.

 

Le Président Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo a lancé  un appel à  la mobilisation  générale en s’adressant particulièrement  à  chaque catégorie de la société.

« À toutes les couches sociales internes et à nos compatriotes vivant à l’extérieur du pays, d’exprimer la solidarité et la cohésion nationale avec le peuple de l’Est et de rester vigilant et attentif pendant cette période et à cette cause salutaire jusqu’au rétablissement de la paix « ,  a notamment dit le Président.

Tout en appelant les populations locales à  coopérer étroitement  avec  les autorités  militaires déployées  en dénonçant  l’ennemi du peuple et toute complicité, le Président Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo a invité  la presse d’appuyer l’action  des forces armées.

Ethiopie : six mois de violence déjà au Tigré

Six mois se sont écoulés depuis que le gouvernement a lancé une opération militaire dans la région du Tigré contre une insurrection.

La route sinueuse qui mène à la région du Tigré, dans l’ouest du pays, présente les ruines de la guerre : les restes calcinés de véhicules blindés de transport de troupes, la plate-forme mutilée d’un camion, les murs défoncés d’une zone industrielle.

Des épaves qui témoignent de l’ampleur de la violence en cours dans cette partie de l’Ethiopie. Pays confronté à une crise ethnique qui risque d’avoir des répercussions sur sa stabilité. Les membres de ces milices par exemple sont accusés de commettre des exactions dans l’ouest du Tigré.

« La milice amhara est loin de la politique contrairement au Front populaire de libération du Tigré et à la junte qui nous ont incités à défendre le pays’’, souligne Naga Wagaw, partisans de la milice Amhara.

Le repli identitaire demeure donc un vrai casse-tête notamment à l’échelle des formations politiques pour ce pays de plus de 100 millions d’habitants. Des dizaines de personnes ont été tuées dans des affrontements cette année entre les Amhara et les Oromo, les deux plus grands groupes ethniques d’Éthiopie.

« Tous les partis politiques à base ethnique, comme le TPLF, n’ont adopté que des appellations ethniques. Ils ne s’attaquent pas aux problèmes de la population, comme l’amélioration de son niveau de vie. Ils ne font qu’usurper l’identité du peuple.« , explique Aba Yosief Desta, moine orthodoxe.

Au Tigré, la hache de guerre a été déterrée depuis maintenant six mois. Faisant ainsi payer un lourd tribut aux six millions d’habitants de cette région contraints pour la plupart de quitter leurs habitations. C’est dans ce contexte que le pays s’apprête à organiser des élections nationales en juin.

La Centrafrique dans la fièvre de l’investiture du président Touadera

Réélu pour un second mandat suite aux élections groupées du 27 décembre 2020, le président Faustin Archange Touadera sera investi pour un nouveau mandat de cinq ans le 30 mars 2021. A 24h de cette cérémonie, Bangui et ses environs vivent la fièvre des préparatifs.

Cette investiture intervient dans un contexte de guerre lancée par le président de la République contre les rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) de l’ancien président François Bozizé. Ces rebelles ont tenté une incursion dans la capitale le 13 janvier 2021, soldée par un échec face à une armée qui a reçu le soutien des instructeurs russes et des forces rwandaises.

Entre gérer la progression de l’armée pour la libération du territoire et organiser une grande manifestation, les proches du pouvoir voient déjà en cette cérémonie une occasion pour le pays d’affirmer la reprise en main du contrôle du territoire occupé depuis 2013 par les rebelles de la Séléka et la milice Anti-Balaka.

Plus d’une centaine d’investisseurs rwandais et russes sont attendus à Bangui pour explorer des pistes d’un investissement durable dans ce pays miné par des violences depuis plusieurs décennies.

Sur le terrain, les tractations diplomatiques se font pour l’accueil des chefs d’Etat de plusieurs pays amis. Cette investiture, une occasion de jouissance populaire devra voir la participation des plus hautes autorités du monde telles que Vladimir Poutine le nouvel ami sans mettre de côté Emmanuel Macron de la France et Joe Biden des USA, les vieux amis de la Centrafrique. Mais rien n’est encore confirmé pour leur présence même si les invitations ont été envoyées.

Des rencontre et réunions se multiplient pour tenir le pari de cette cérémonie, qui, en plus de la situation sécuritaire fragile doit faire face à la résurgence de la Covid-19 dont les nouveaux cas ne cessent d’être enregistrés au quotidien.

Les dispositifs sécuritaires s’intensifient à Bangui et dans plusieurs autres villes, afin de tenir dans la quiétude cette cérémonie qui sera marquée deux jours de mouvement surtout dans la capitale et ses environs.  Des opérations de déguerpissement des occupants illégaux des artères des avenus.

Les fonctionnaires, eux perçoivent déjà leur salaire afin de mieux participer à cette cérémonie.

 

Le Botswana soutient les efforts de Félix Tshisekedi dans la sécurisation de l’Est du pays

En visite de travail à Kinshasa, où il est arrivé le 15 mars, le président du Botswana, Mokgweetsi Éric Keabetswe Masisi, est venu régler un différend avec son homologue congolais, Félix-Antoine Tshisekedi tshilombo. Seuls leurs deux pays ont statutairement droit, cette année, de présenter des candidatures. La question de l’Est de la RDC est également passée au peigne fin.

Le Président de la République du Botswana, Président de l’Organe de la SADC en charge de la coopération politique, Défense et Sécurité, Dr. Mokgweetsi Éric Keabetswe Masisi, a exprimé son soutien à son homologue Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans ses efforts multiformes pour le renforcement de la sécurité dans l’Est de la République Démocratique du Congo.

 

Selon le communiqué conjoint qui a sanctionné sa visite de travail à Kinshasa, le Président botswanais a félicité son homologue pour avoir contribué, de manière significative, au processus démocratique actuel de la République du Congo.

Sur invitation de Son Excellence Monsieur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’Etat, son Excellence Dr. Mokgweetsi Éric Keabetswe Masisi, Président la République du Botswana, a effectué, lundi 15 mars 2021, une visite de travail en République Démocratique du Congo, dans le cadre de la coopération bilatérale entre nos deux pays. La Session de travail présidentiel a eu lieu lundi 15 mars 2021 au Palais de la Nation à Kinshasa. Les deux Chefs d’Etat ont été accompagnés par leurs ministres des Affaires étrangères ainsi que de leurs conseillers respectifs.

Cette visite de travail présidentiel a réaffirmé la nécessité du renforcement de la coopération multidimensionnelle entre nos deux pays dans le cadre de la SADC d’une part, et d’autre part sur le plan bilatéral.

Concernant la SADC, les deux Chefs d’Etat se sont accordés pour organiser les élections au mois d’Août 2021 en vue du renouvellement du leadership de l’exécutif de notre Communauté. Pour ce faire leurs échanges ont tourné autour de la possibilité d’aboutir à une situation mutuellement bénéfique.

En sa qualité de Président de l’Organe de la SADC, Son Excellence Dr. Mokgweetsi Éric Keabetswe Masisi, Président de la République du Botswana, a exprimé son soutien à Son Excellence Monsieur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de République, Chef de l’Etat, dans ses efforts multiformes pour le renforcement de la sécurité dans l’Est de la République Démocratique du Congo.

Sur la même lignée, le Président du Botswana a tenu à féliciter son homologue pour avoir contribué de manière significative au processus démocratique actuel de la République du Congo.

Les deux Chefs d’Etat ont manifesté leur détermination à approfondir leurs relations bilatérales dans le domaine de l’agriculture, des mines, des technologies (diffusion satellitaire des médias, recherches scientifiques … et celui de la santé notamment, l’échange d’expérience dans la lutte contre la pandémie de la COVID-19.

Sur le continental, son Excellence Dr Mokgweetsi Eric Keabetswe Masisi, Président de la République du Botswana. a saisi l’opportunité de cette visite de travail pour féliciter Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, président de la République, Chef de l’État, pour son élévation à la présidence de l’Union africaine pour l’exercice 2021-2022 et lui a assuré du soutien de son pays.

Son Excellence Dr. Mokgweetsi Éric Keabetswe Masisi, Président du Botswana, a remercié le Gouvernement congolais et son Chef de l’Etat de l’accueil chaleureux qui lui a été réservé ainsi qu’à la haute délégation qui l’a accompagnée.

Les deux Chefs d’état ont convenu d’instruire leurs ministres des Affaires Etrangères respectifs pour travailler sur la création d’une commission mixte permanente entre les deux pays.